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KAK au Caveau - Automne 2019 - Charleville-Mézières

EXPO MELI-MELO



MagmaS


Parmi la multitude des mélis-mélos, 
des confusions et autres mélanges, 
drôles ou tragiques,

ce sont les êtres humains 
qui me semblent illustrer le mieux 
l’osmose déconcertante 

entre, d’une part, une complexité parfaitement organisée et en perpétuelle mutation 

et, d’autre part, une olla-podrida de pulsions ancestrales qu’ils tentent de maîtriser et de penser!






Magma 1







Magma 2






Magma 3











Un cadavre exquis au Caveau...!


























 

St'art 2019 au Temps des Cerises









« Miroir, mon beau miroir…!» 
est une installation artistique, 
à la fois miroir aux alouettes   
pour les femmes et  
 cabine d’instruments d’auto-défense.



 Marianne Dewelle et Sandrine Marche, 
vous  invitent à entrer,
sans frapper ...!

 « Temps des Cerises », 
30, rue de la Cerisaie à  Reims

22 juin(14-22h)
 23 juin 2019 (10-18h)





L'installation










Des violences contre les femmes...


...des moyens...



... des résolutions ...



... pour une autre image dans le miroir.











Les artistes du collectif ardennais
KaK 
ont le plaisir de vous convier 
à leur 1 ère exposition 2019 sur le thème 
"FORMAT"
 Un format à découvrir, commun à tous les artistes 
pour plus de recherche et de diversité!
Vernissage: samedi 23 mars à 17h 
 galerie "Le Caveau", place Ducale 
(en dessous de l'office de tourisme) 
 Charleville - Mézières.






 








 Masque d'inspiration sugpiaq:" Yuungnaqpiallrulliniluta"
 ( We really did try to live and survive the real way)









Les trois grâces - Entre leurs jambes.








KAK au Caveau - Automne 2018 - Charleville

EXPO PALIMPSESTE













     Journalivre



Rien n’était plus facile que d’utiliser un livre pour en faire un palimpseste !

Et pourtant, il a fallu choisir le livre adéquat ; ce n’était finalement pas aussi simple, car l’énorme malle du grenier de ma mère en contenait des dizaines.

Celui-là, comme beaucoup d’autres, contenait un feuillet collé à l’intérieur de la couverture qui indiquait le nom, la date et le prix décerné. Il a été imprimé en 1891 et ma grand-mère qui l’a reçu en récompense de ses capacités en grammaire, devait avoir dix ou douze ans.

Le format du livre, la couleur ( quoiqu’enveloppé dans un exemplaire du Petit Journal du samedi 11 juillet 1896) et le récit m’ont convenue.

Il s’agissait d’une sorte de petit roman d’apprentissage pour jeune fille. Son contenu - moralisateur, culpabilisateur, hypocrite, sexiste, charmant dans l’ensemble et quelquefois drôle - aurait pu s’avérer intéressant d’un point de vue ethnologique, mais son papier d’excellente qualité m’a paru apte à supporter une nouvelle aventure. J’en ai donc fait le journal de ma vie quotidienne.



Ce livre me relie à cette grand-mère que je n’ai pas connue, malgré les 122 années qui séparent la lecture de l’une de l’écriture de l’autre.



Encore bien de pages restent à rédiger. J’en reprendrai peut-être l’écriture à mon retour de voyage.













Le collectif Start 
au Temps des Cerises
23 + 24 juin 2018

Salon "Mise à Jour"

 Le Salon des Ambassadrices 
- Sandrine Kram et Marianne Dewelle - 
propose une mise à jour 
pour faire 
connaître et reconnaître 
la parole des femmes:
salon de lecture, 
table de jeu, 
garde-robe,
 voix féminines à écouter...








Salon "Mise à jour"
 







Musiques et chansons de femmes 
à écouter!




































Jeu: associer une femme à son oeuvre (littéraire, scientifique, politique...)




Cliquer sur l'image pour agrandir







Les vêtements prennent la paroles






















































Non, non, non!
Pourquoi devrais-je remplir mon devoir de femme?

Pour qui?
Pour eux?
Pour toi?
pour moi?






J'ai pas envie 
de remplir mon devoir 
Pas pour toi
Pas pour moi
J'ai pas de devoir




Chanson de Nina Hagen
 "Unbeschreiblich weiblich"































Il était une fois une princesse qui s'était délivrée toute seule - Fin.











Textes sur les règles











Texte de chanson catalane:
"Les nenes bones van al cel, les dolentes a tot arreu
Les nenes bones van al cel, però nosaltres, nosaltres anem a tot arreu.
Volem fer les coses de la nostra manera i fer amb el nostre cos
el que ens sembli béi poder caminar soletes a la
nit sense res ens faci por. 


***
 Les bonnes filles vont au ciel, celles qui souffrent vont  partout.
 Les bonnes filles vont au ciel,  mais nous autres, nous autres circulons partout.
 Nous voulons faire les choses à notre manière et faire avec notre corps
 ce qui nous semble bien, pouvoir marcher seules
 dans la nuit sans rien qui nous fasse peur.



































Nous ne sommes pas sorties de ta côte,nous sommes sorties de la foufoune de nos mères









Les miroirs réfléchissent et parlent













«  Mon petit corps, je ne t’aime pas trop. Je ne m’adresse pas souvent à toi pour te féliciter et te remercier. En général, quand je te regarde, je te reproche des trucs. Pardon pour ça ! Merci de porter mes organes, de me permettre de me déplacer dans l’espace. Merci pour ces orgasmes, pour mon estomac, pour mes papilles. Tu es mon unique véhicule pour traverser cette vie. Tues mon vaisseau, ma soucoupe volante… mon petit corps. Je vais tâcher de t’aimer car tu es mon seul corps. » 

 Extrait de la vidéo « #9 Mon corps - Ce héro »,  Marion Seclin.














«  Parce que l’idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir pour ne pas écraser son mari, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire défigurer par les chirurgiens de l’esthétique, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d’école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle, cultivée mais moins qu’un homme, cette femme blanche heureuse qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, celle à laquelle on devrait faire l’effort de ressembler, à part qu’elle a l’air de beaucoup s’emmerder pour pas grand-chose, de toutes façons, je ne l’ai jamais croisée, nulle part. Je crois bien qu’elle n’existe pas. »

« King Kong Théorie » de Virginie Despentes, 2007.











Ateliers d'Artistes 2017

Exposition des tableaux-sculptures


Tableau 1 "La terre rendue aux hommes - Les hommes rendus à la terre."



Tableau 1 - Détails




















Tableau 2




Tableau 2 - Détails












Tableau 3






























Tableau 3 - Détails








Artiste invitée 


Les créatures de Marie - Argile crue






Cliquer pour agrandir


















 Les gouffres du langage
 





















Quelques fenêtres
Raku émaillé














Mendiant, d'après J.Callot

Argile noire cirée